Septembre 2005

lundi 22 janvier 2007

A Opstal, nous sommes plutôt comme des oiseaux, posés sur une des branches de l’arbre séculaire de La Viale. C’est une joie d’y trouver un appui, en plein milieu urbain, et de chanter tout le jour des airs qui jaillissent d’ordinaire sous des cieux plus ruraux.
Nous n’avons pas tant pour tâche de travailler directement à l’arbre ou à ses branches (tailler, élaguer, entretenir), car l’arbre pousse toujours et nous porte. Mais il nous reste de témoigner de ce que nous vivons et voyons. Nos chants expriment la joie d’être rassemblés, la joie de nommer le ciel et la terre et tout ce qu’ils renferment, la joie de l’espace pour accueillir, et la joie d’indiquer d’où nous viennent toutes ces choses. Quelle merveille qu’un arbre pour rassembler. Quelle merveille qu’un arbre pour s’élever et voir plus loin. Rien de tel que le vivant pour faire de nous des vivants…